Vous manquez de temps pour courir, mais sentez que le sport vous aide à souffler ? Et comment prendre soin de sa peau quand on alterne effort physique et maquillage professionnel ? Ophélie Meunier répond à ces questions avec un quotidien où la course à pied, la beauté et l’équilibre personnel se construisent surtout grâce à des habitudes simples.
Ophélie Meunier et la course à pied : une pause pour retrouver son équilibre
Pour la journaliste, courir permet de faire une coupure au milieu des journées chargées par le travail, les enfants et la préparation de ses émissions. Elle décrit cette parenthèse comme un moyen de libérer son esprit, puis de reprendre ses activités avec davantage d’énergie. À mes yeux, c’est l’idée la plus parlante de son témoignage : le sport n’a pas besoin d’être une performance pour être utile.
Elle a pris le départ de Marseille-Cassis pour la troisième fois, après y avoir participé en 2023 et en 2024. Cette course avait une signification particulière pour elle : son premier dossard officiel de runneuse. La médaille immortalisée entre les dents après l’arrivée raconte aussi quelque chose de très juste sur le running : on peut avoir trouvé l’effort difficile et être fière de l’avoir accompli.
| Repère | Ce que l’on sait |
|---|---|
| Course | Marseille-Cassis, un parcours de 20 km entre Marseille et Cassis |
| Temps réalisé | 1 h 46 selon les informations communiquées |
| Participation | Troisième départ, après les éditions de 2023 et 2024 |
| Moment marquant | La montée de la Gineste, avant la descente vers Cassis |
Sur la base d’un parcours de 20 km et d’un temps de 1 h 46, l’allure moyenne ressort à environ 5 min 18 s par kilomètre. Ce calcul donne un repère, mais ne raconte pas les variations du terrain : la montée de la Gineste, notamment, impose de gérer son effort plutôt que de courir à rythme constant.
Le sport comme rendez-vous, pas comme contrainte
Ophélie Meunier explique qu’elle planifie ses séances pour leur faire une place dans un agenda déjà dense. Elle y voit un rendez-vous qui l’aide à préserver son équilibre et à être ensuite plus disponible pour ses proches. Elle précise toutefois que le bien-être ne doit pas devenir une charge mentale supplémentaire, une nuance que je trouve essentielle.
La course lui a aussi fait découvrir qu’elle pouvait dépasser certaines limites qu’elle pensait infranchissables, jusqu’à courir un marathon. Sa troisième participation à Marseille-Cassis illustre une progression par étapes : un premier dossard, des retours réguliers, puis des objectifs plus ambitieux. Pour moi, cette approche est plus durable que la pression de devoir battre un record à chaque sortie.
La routine beauté d’Ophélie Meunier avant et après Marseille-Cassis
Avant de courir, la journaliste privilégie une préparation légère : cheveux attachés et peu de produits sur la peau. Elle insiste sur la protection solaire tout au long de l’année et cite un fluide SPF 50+ à la texture légère. Comme il s’agit de son témoignage de routine, je retiens surtout le principe pratique : choisir des gestes adaptés à l’effort et à ses habitudes.
Après la course, elle évoque deux besoins simples : boire de l’eau pour se réhydrater et appliquer un soin hydratant pour retrouver une sensation de fraîcheur. Transpiration et exposition au soleil peuvent rendre ce moment inconfortable ; une routine courte et régulière lui convient mieux qu’un enchaînement complexe.
- Avant l’effort : attacher les cheveux et limiter les produits appliqués sur le visage.
- Pour sortir : intégrer une protection solaire à sa routine, selon ses besoins et les conditions du jour.
- Après la course : boire de l’eau et réhydrater la peau.
- Le soir : se démaquiller, nettoyer son visage et l’hydrater, même après une longue journée.
Je suis sensible à cette sobriété : après une séance, ajouter trop d’étapes peut vite transformer le soin en corvée. La régularité compte davantage qu’une routine impressionnante, à condition de choisir des produits adaptés à sa peau.
Maquillage de plateau, cheveux et gestes du quotidien
Son métier l’amène à porter régulièrement du maquillage à l’écran. Pour préserver sa peau, elle dit veiller au démaquillage, au nettoyage et à l’hydratation chaque soir, même lorsqu’elle est fatiguée. Dans sa vie personnelle, elle préfère ensuite alléger le maquillage : une façon de laisser sa peau se reposer entre deux journées de travail.
Pour ses cheveux, elle limite les coiffages lorsqu’elle n’est pas à l’antenne et évite notamment de faire des brushings seule. Elle décrit une routine de soin comprenant un gommage du cuir chevelu, deux lavages, un masque, un rinçage soigneux, un sérum nourrissant et un séchage à l’air libre. Je trouve ce contraste parlant : les cheveux sont travaillés pour l’écran, puis laissés tranquilles dès que le contexte le permet.
Lorsqu’elle doit se préparer rapidement, elle mise sur des choix familiers : une douche, une crème pour le corps, une tenue colorée et des chaussures confortables. Ce détail me rappelle une règle que je préfère aux préparatifs compliqués : mieux vaut une tenue dans laquelle on se sent bien qu’un look qui impose de surveiller chaque geste.
Beauté et équilibre : l’approche personnelle d’Ophélie Meunier
Avec le temps, la journaliste dit avoir appris à mieux s’écouter et à s’accepter. Pour elle, la beauté tient moins à l’idée d’être parfaite qu’à une impression de bien-être et de confiance. Cette vision rejoint sa manière de parler du sport : courir, prendre soin de sa peau ou retrouver sa famille ne sont pas des objectifs séparés, mais des façons de se sentir mieux dans son quotidien.
Sa récupération après Marseille-Cassis tient en deux plaisirs très concrets : un massage et un bon repas. Ce choix résume bien l’équilibre qu’elle défend, entre effort, repos et moments partagés. La course à pied, la routine beauté et le temps pour soi prennent alors leur sens lorsqu’ils restent compatibles avec une vie réelle.
Questions fréquentes sur Ophélie Meunier, le sport et sa routine beauté
Quel temps Ophélie Meunier a-t-elle réalisé à Marseille-Cassis ?
Elle a bouclé la course en 1 h 46. Sur un parcours de 20 km, cela correspond à une allure moyenne approximative de 5 min 18 s par kilomètre.
Pourquoi Ophélie Meunier court-elle régulièrement ?
Elle explique que la course lui offre un moment à elle, l’aide à faire une pause mentale et lui permet de reprendre ses activités avec davantage d’énergie.
Quels gestes beauté privilégie-t-elle après une course ?
Elle mentionne la réhydratation en buvant de l’eau et l’application d’un soin hydratant pour apporter fraîcheur et confort à sa peau.
Comment prend-elle soin de sa peau après le maquillage des plateaux ?
Elle dit essayer de se démaquiller, de nettoyer son visage et de l’hydrater chaque soir, puis de porter moins de maquillage dans sa vie personnelle.
Entre la course à pied, la protection solaire et les soins du quotidien, Ophélie Meunier privilégie des habitudes réalistes pour préserver son équilibre. Son approche de la beauté comme du sport repose sur la régularité, l’écoute de soi et le plaisir de se sentir bien.
